Thèmes

travail vie moi chez femme mort dieu femmes livre aime

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· TAFSIR du CORAN (1052)
· 1200-RAPPELS EN IMAGE (3088)
· Coran / hadiths sur le Coran (796)
· TAWHID / Unicité (1349)
· Demande de secours / invocation (412)
· BRANCHES DE LA FOI (721)
· V-APPRENDRE L'ISLAM EN VIDEO (1434)
· Purification de l' âme et du coeur (621)
· Croyance ( aquida) (848)
· foi dans le destin (447)

Rechercher
Derniers commentaires Articles les plus lus

· exégèse du Coran en français d' Ibn Kathir PDF
· Ce que l’on répond à qui nous dit: Je t’aime pour Allah 
· ALLAH connait le contenu des poitrines
· RECUEIL D' INVOCATION Khaled al Jeraissy partie 4
· O vous les doués d' intelligence / Coran

· Ainsi étaient nos pieux prédécesseurs flipbook
· Les invocations dans les circonstances pénibles
· ALLAH GUIDE QUI IL VEUT ET IL EGARE QUI IL VEUT
· Invocation contre l' ostentation
· Réciter les 10 derniers versets de S3 au réveil
· parabole du coran sourate Ibrahim 14 versets 24 a 27 +tafsir
· La tante maternelle est au même niveau que la mère
· Exagération dans la délivrance de faux diagnostic
· sourate les Abeilles 16 tafsir versets 75 et 76
· PDF A TÉLÉCHARGER GRATUITEMENT minhaj salafi

Voir plus 

Abonnement au blog
Recevez les actualités de mon blog gratuitement :

Je comprends qu’en m’abonnant, je choisis explicitement de recevoir la newsletter du blog "dawudaboulisama" et que je peux facilement et à tout moment me désinscrire.


Statistiques

Date de création : 18.08.2019
Dernière mise à jour : 23.06.2025
16056 articles


LES MENSTRUES hadith Bukhari partie 6

Publié le 20/09/2019 à 21:38 par dawudaboulisama Tags : vie moi chez femme mort dieu femmes livre aime

LES MENSTRUATIONS
Les menstruations
De ces Paroles de Dieu : « Ils t’interrogeront au sujet des
menstruations. Réponds : - C’est un mal. Tenez-vous à l’écart des femmes
durant leurs menstrues ; ne les approchez pas, tant qu’elles ne sont pas pures.
Lorsqu’elles seront purifiées, venez à elles comme Dieu vous l’a ordonné.
Dieu aime ceux qui viennent à résipiscence et ceux qui se purifient. » (Coran
2.222)
Comment sont apparues les menstruations ?
De ces paroles du Prophète : « C’est une chose prescrite par Dieu à
l’endroit des filles d’Adam. » Certains (commentateurs) considèrent que les
menstruations ont fait leur apparition pour la première fois chez les Israélites,
cependant Abou ‘Abdallah Bokhari admet que le Hadith du Prophète a une
portée plus large, puisqu’il fait remonter l’apparition des menstrues aux filles
d’Adam.
Des femmes qui ont leurs menstrues
‘Aïcha a dit : « Nous partîmes avec en tête seulement
l’accomplissement du pèlerinage. Lorsque nous fûmes à Sarif, j’eus mes
règles. L’Envoyé de Dieu entra chez moi à ce moment et me trouva en pleurs.
– Qu’as-tu, me demanda-t-il, tu as tes menstrues ? – Oui, répondis-je. – C’est
là une chose prescrite par Dieu aux filles d’Adam, dit-il ; acquitte-toi de ce que
doit faire un pèlerin, sauf la tournée processionnelle autour du Temple
(Tawaf). Puis, ajouta ‘Aïcha, l’Envoyé de Dieu sacrifia des bœufs pour le
compte de ses femmes. »
La femme qui à ses règles peut laver et peigner son mari
‘Aïcha a dit : « Je peignais les cheveux de l’Envoyé de Dieu, pendant
que j’avais mes règles. »
Le Prophète se faisait peigner la tête par ‘Aïcha alors qu’il
était en retraite spirituelle
Quelqu’un demanda à ‘Orwa : « Puis-je utiliser les services d’une
femme qui a ses règles et me laisser approcher par une femme souillée (suite à
des relations charnelles) ? – Tout ceci, ce sont des bagatelles, répondit ‘Orwa,
chaque femme dans cet état me sert sans qu’il y ait de conséquence pour
quiconque. ‘Aïcha m’a rapporté, ajoute ‘Orwa, que l’Envoyé de Dieu se faisait
66
peigner par elle tandis qu’elle avait ses règles et que le Prophète se trouvait en
retraite spirituelle dans la mosquée. Il tendait la tête vers ‘Aïcha qui était dans
sa chambre et celle-ci le peignait alors qu’elle avait ses règles. »
La femme qui a ses règles
La femme qui a ses règles observe tous les rituels du pèlerinage,
exception faite du Tawaf (procession autour du Temple de la Ka’ba).
Ibrahim a dit : « Il n’y a pas d’objection qu’elle (la femme qui a ses
menstrues) lise (ou récite) des versets du Coran. »
Ibn ‘Abbas ne trouvait pas d’inconvénient à la récitation du Coran
pour quelqu’un qui est en état d’impureté légale.
Le Prophète évoquait le Nom de Dieu à tous les moments de sa vie.
Oum ‘Atiya a dit : « Nous avions pour instruction de faire sortir les femmes
qui avaient leurs règles, elles effectuaient le tekbir et faisaient des invocations
à l’exemple des fidèles. »
Ibn ‘Abbas a dit : « Abou Sofiane m’a rapporté que Héraclius s’étant
fait apporter la missive du Prophète y lut ceci : « Au Nom de Dieu Clément et
Miséricordieux, dis : Ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous
et vous. » (Coran 3.64)
D’après Djâbir, ‘Ata relate que ‘Aïcha observa tous les rites du
pèlerinage, mais qu’elle n’effectua ni le tawaf (tournée processionnelle) ni la
prière, et ceci pendant qu’elle avait ses menstruations.
Le lavage du sang provenant des règles
‘Aïcha a dit : « Lorsque l’une de nous avait ses règles et après s’être
purifiée, elle grattait le sang de son vêtement, puis lavait la partie tachée et
aspergeait le reste du vêtement. Enfin, elle faisait la prière avec ce même
vêtement. »
Du parfum pour le lavage après la menstruation et
l’interdiction pour les femmes de suivre les convois mortuaires
Oum ‘Atiya a dit : « Il nous était défendu de porter le deuil d’un mort
au-delà de trois jours sauf pour le mari, et dans ce cas, la durée était de quatre
67
mois et dix jours. Pendant le deuil nous devions nous abstenir de mettre du
kohol (collyre) aux yeux, de nous parfumer ou de porter des vêtements teints,
sauf s’ils l’ont été en fils. Cependant, il nous était permis pour la purification,
d’utiliser d’un peu de costus de Dafar (sorte de parfum), lorsque nous nous
lavions des souillures (des menstruations). On nous proscrivit aussi de suivre
les convois mortuaires. »
Le lavage des règles
Selon ‘Aïcha, une femme parmi les Ansar interrogea le Prophète : « De
quelle façon dois-je me laver de mes règles ? lui dit-elle. – Utilise un chiffon
imprégné de musc et effectue par trois fois l’ablution, lui répondit-il. Puis le
Prophète détourna son visage dans un mouvement de pudeur et ajouta : - Fais
l’ablution avec ce chiffon. – J’attirai alors la femme vers moi, dit ‘Aïcha, et lui
fis comprendre ce que désirait le Prophète. »
Comment la femme se met en état d’ihram (sacralisation) pour
le pèlerinage (Hadj) et la visite sacrée (‘Omra)
‘Aïcha a dit : « Nous partîmes en compagnie du Prophète pour
accomplir le pèlerinage d’Adieu. Certains d’entre nous se mirent en état
d’ihram (sacralisation) pour la visite sacrée (‘Omra) et d’autres pour le
pèlerinage (Hadj). Lorsque nous parvînmes à la Mecque, l’Envoyé de Dieu
dit : - Que celui qui est en état d’ihram pour la visite sacrée et qui n’a pas de
victime (à immoler) abandonne l’ihram, quant à celui qui dispose d’une
victime sacrificielle, qu’il ne se départisse de l’état d’ihram qu’après avoir
sacrifié sa victime. Quant à celui qui s’est mis en état d’ihram pour le
pèlerinage, qu’il s’acquitte complètement de son pèlerinage. - C’est alors,
poursuit ‘Aïcha, que j’eus mes règles qui se prolongèrent jusqu’au jour de
‘Arafa. Je n’avais pris d’ihram que pour la visite sacrée, aussi le Prophète
m’enjoignit de dénouer mes cheveux, de me peigner et de me mettre en état
d’ihram pour le pèlerinage et d’abandonner la visite sacrée. C’est ce que je fis
et accomplis le rituel du pèlerinage. Lorsque j’eus terminé, le Prophète envoya
avec moi ‘Abderrahmane Ben Abou Bakr et me prescrivit d’accomplir la visite
sacrée à partir du lieu ou je l’avais débutée à Ten’im. »
En période de menstruation la femme ne doit pas accomplir
de prières.
Djâbir et Abou Sa’id évoquant le Prophète, attestent, qu’elle (la femme
qui a ses règles) doit arrêter la prière.
68
Selon Mo’ada, une femme demanda à ‘Aïcha : « Quand on est purifiées
de nos règles, doit-on remplacer les prières qui ont été interrompues durant les
règles ? – Serais-tu donc une dissidente ? répliqua ‘Aïcha, nous avions nos
règles du temps du Prophète et il n’exigeait pas de nous cela. »
De celle qui durant ses règles revêt des vêtements différents
des habits habituels
D’après Zeïneb Bint Abou Salama, Oum Salama a dit : « J’étais au lit
couchée avec le Prophète, quand j’eus mes règles. Je me levai aussitôt et
enfilai mes vêtements de menstruation. – Tu as tes règles ? me demanda le
Prophète. – Oui, lui répondis-je. Alors il m’appela et je me glissai dans le lit
avec lui. »
La femme qui a ses règles après la tournée de l’Ifada
Ibn ‘Abbas a dit : « On autorise une femme à partir (sans faire la
procession finale) dès qu’elle a ses règles. Initialement, Ibn ‘Omar pensait
qu’elle ne pouvait partir puis, je l’entendis prétendre le contraire, car l’Envoyé
de Dieu avait accordé cette facilité aux femmes. » (L’Ifada est la tournée
processionnelle finale dans le pèlerinage)
Les règles interrompent la prière
(et le jeûne du Ramadan)
‘Aïcha a dit : « Le Prophète me disait : - Quand tes règles surviennent,
suspends ta prière et quand elles cessent, lave-toi de ton sang et prie. »
La prière pour les femmes en couches
D’après Samora Ben Djondob, une femme mourut en couches ; le
Prophète exécuta alors la prière pour cette femme en se plaçant debout à
hauteur du milieu du corps.
Les femmes qui assistent aux offices des deux Fêtes
Hafsa a dit : « Nous n’autorisions pas nos filles nubiles à assister aux
offices des deux Fêtes (‘Aïd el Fitr et ‘Aïd el Adha). Un jour, une femme
arriva et descendit au qsar des Béni Khalef. Elle raconta en citant sa sœur, dont
le mari participa à douze des expéditions du Prophète et elle-même à six
d’entre elles, l’histoire suivante : « Nous prodiguions les soins aux combattants
69
blessés et assistions les malades, lorsqu’un jour, j’interrogeai le Prophète et lui
dis : - Lorsque l’une de nous ne dispose pas de voile, y a-t-il une objection à ce
qu’elle ne se rende pas à l’oratoire (mossala) ? – Qu’elle porte le voile
(djilbab) d’une de ses compagnes et qu’elle assiste aux œuvres méritoires et
aux invocations des Musulmans, me répondit-il.
Quand vint Oum ‘Atiya, ajoute Hafsa, je la questionnai si elle avait
entendu les propos du Prophète. – Oui, par mon père, fit-elle - et elle
n’évoquait jamais l’Envoyé de Dieu sans dire - par mon père – je l’ai entendu
déclarer : - Les filles nubiles et les femmes que l’on dissimule aux yeux des
gens (ou les filles nubiles que l’on dissimule aux yeux des gens), de même que
les femmes qui ont leurs règles, doivent assister aux œuvres méritoires et aux
invocations des Croyants. Les femmes seront à part dans le mossala. – Les
femmes qui ont leurs règles ? Interrogeai-je – Oui, me rétorqua Oum ‘Atiya,
elles assistent bien à Arafa et à kèda oua kèda (tel et tel office). »